Gimp, mon verdict
J’ai ces derniers jours fait les exercices sur GIMP dans le cadre du cours « outils & panorama du web ».
. Ça a été l’occasion pour moi de ne former à cet outil.
Voyez
Gimp niveau 1
Gimp niveau 2
Gimp niveau 3
Gimp niveau 4
Gimp niveau 5 (première partie)
Gimp niveau 5 (deuxième partie)
Il y a quelques années je m’étais familiarisé avec Photoshop pour arriver à bien le maîtriser. Mes réalisations sur Photoshop étaient essentiellement constituées d’images pour le web, d’affiches pour des colloques et de conférence et même des cartes de visites pour le service pour lequel je travaillais au CRDP d l’université de Montréal.
Mais en quittant cet emploi, j’ai aussi perdu la licence de Photoshop. Je me suis donc tourné vers un logiciel dont j’avais la licence : Fireworks MX d’adobe. Fireworks utilise aussi la logique des calques et disposent d’outils forts intéressants, sans toutefois égaler Photoshop. À cette époque j’avais aussi fait un essai avec GIMP. Cherchant à remplacer Photoshop, mais l’essai ne fut pas concluant.
Cette année, j’ai donc exploré la plupart des options de GIMP. Ce logiciel est intéressant en ce qui concerne la gestion des images mais demeure à mon avis faible en ce qui concerne les textes.
Certes il existe des fonctions intéressantes pas insuffisantes en comparaison à Photoshop et même à Fireworks. J’utilise assez souvent l’outil texte et trouve dommage que Gimp n’ait pas plus d’options en ce qui concerne cet outil.
